Franchement, êtes-vous bien sur de vouloir acquérir un chien ?

Comme le dit le professeur Dumbledore à son élève Harry Potter:
« ce ne sont pas nos aptitudes qui nous révèlent, ce sont nos choix ! ».
C’est pourquoi, il ne faut pas prendre cette décision sur un coup de tête.
Adopter un chien à la légère peut coûter cher à tous les points de vue !
Son acquisition va entraîner des bouleversements importants dans le cours de votre vie.

Pour adopter un chien, il faut non seulement ouvrir son cœur et son esprit,
mais également son agenda et son portefeuille.
Les chiens prennent du temps et coûtent de l’argent.
Il vaut mieux s’en rendre compte avant...





MIEUX VAUT NE PAS AVOIR LES YEUX CARRES !

Jamais nous n’avons eu autant de temps libre qu’aujourd’hui.
Nous en avons trois fois plus qu’il y a cent ans. Mais qu’en faisons-nous ?
Le temps est précieux. Pourtant nous le gaspillons allègrement.
En 2004, chaque Français disposait de plus de quatre heures de temps libre par jour.
Malheureusement, plus des trois quarts de ce temps ont été amputé par la télévision
(sans parler des heures passées devant les écrans d’ordinateur).
Il est étonnant de constater que la plupart des futurs propriétaires de chiens consacreront
plus de temps à regarder les publicités qu’à promener leurs compagnons …





MIEUX VAUT NE PAS AVOIR LES PIEDS MOUS !

Les toutous subissent de plus en plus l’inactivité de propriétaires qui les promènent de moins en moins.
Il arrive même parfois que certains d’entre eux aménagent un coin dans leur maison pour ne plus avoir à
les promener (et s’étonnent d’avoir un chien trés actif…).
Pourtant l’activité physique est indispensable au chien comme à son maître.
Les fondements du lien homme/chien proviennent des activités qu’ils avaient en commun.
C’est pourquoi, il est vital de faire de l’exercice avec son chien.



MIEUX VAUT NE PAS ETRE SANS LE SOU !

Il ne faut pas être milliardaire pour être propriétaire d’un chien, mais il faut tout de même un peu d’argent.
Une personne qui touche le SMIC* devra consacrer au minimum un mois de salaire par an
à l’entretien d’un chien de 15 kilos.Il faut penser, avant de s’engager, à tous les frais qu’un chien peut générer :
alimentation, vaccinations, matériel, pension, frais de transport, assurance et services…





MIEUX VAUT FAIRE PREUVE D'UN PEU DE REFLEXION

Pour devenir propriétaire de chien,
il faut, sans être pour autant prix Nobel de philosophie, avoir un peu de matière grise.
Des capacités de réflexion, de patience, le sens des responsabilités, le sens du mouvement sont nécessaires.
De la réflexion et le sens des responsabilités pour définir à long terme les règles de vie cohérentes
qui nous permettront de vivre harmonieusement avec le chien.
De la patience pour lui faire comprendre ses règles.
Le sens du mouvement pour appliquer ses règles au bon moment.




MIEUX VAUT NE PAS ETRE MOTIVE PAR LA RANCOEUR ET LE DEPIT

Il arrive parfois que certaines personnes vivent avec des chiens ou des chats
parce qu’elles sont dégoûtées par la « nature humaine ».
Pourtant, elles sont souvent les premières à parler et à agir avec leurs animaux comme s’ils étaient des humains.
Les chiens n’ont rien à gagner quand ils sont pris pour ce qu’ils ne sont pas.
Pour bien vivre et faire bien vivre le chien il faut un minimum d’altruisme.
Il faut comprendre et respecter le fonctionnement des canidés et apprécier le lien qui unit l’homme au chien.
Il faut également avoir du courage pour supporter les contraintes et pour affronter nos peurs et à nos « à priori ».
Et, par-dessus tout, il faut partager sa joie de vivre avec le chien.



EN MATIERE DE CHIEN, LE LUXE, N'EST PAS TOUJOURS L'ESPACE...

Il n’est pas indispensable d’avoir du terrain pour être propriétaire de chien.
Nous rencontrons souvent des gens qui habitent en appartement qui vivent harmonieusement avec leurs chiens.
Certes, le fait d’avoir un jardin permet de réduire le nombre de promenades quotidiennes,
mais il ne dispense pas le propriétaire de faire des activités avec son cador.
Le chien est un animal social actif, c’est une erreur de croire qu’il suffit d’avoir un jardin pour faire son bonheur…


(texte Alain Lambert / tous droits réservés)

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